Vorace de Saint-Aubin, pas grandet le p'tit génie
Incroyable mais vrai ! Il y a quelques jours une histoire de mouton (se déroulant dans notre Avesnois ) m'a fait pensé à ... Balzac.
Il faut dire que cela se passait à Saint-Aubin et que comme vous le savez sans doute, le père de La Comédie humaine en panne de picotin décida illico de refourguer certains de ses écrits en les débaptisant et en adoptant plusieurs pseudos dont celui de Horace de Saint-Aubin.
Revenons à mon mouton, ou plutôt à mon agneau, car l'était pas vraiment grandet le p'tit génie . Mais vraiment un cadeau embêlant.
Un jeune couple de Saint-Aubin se voit offrir un mignon laineux. Mais teigneux le bougre, il décide que l'herbe n'est pas assez verte dans sa nouvelle turne et fait le mur. Ou plus précisément la clôture.
En se carapatant, (pensant sans doute que finir prématurément en méchoui c'est pas pour lui), il fait gaffe en traversant la chaussée et va d'un sabot alerte.
La faim de liberté est suivie dare-dare de l'ivresse des grands espaces. Son raid le conduit chez Fred et Michèle. Là plusieurs tentatives échouent pour le neutraliser. Ne tenant sans doute pas à ce qu'on lui tonde la laine sur le dos, le gaillard gambade et tente en un minimum de temps de bouffer tout ce qui lui passe au ras de la tête. Le repas est massif...de fleurs.
La plaisanterie ayant assez duré, Fred tente d'identifier le proprio de la bestiole. La tâche n'est pas aisée puisque le lascar est trop petit pour être épinglé. Je veux dire porter un identifiant à l'oreille. Après moultes péripéties, et contacts d' éleveurs d'ovins de la commune, le verdict tombe : Il n'appartient à aucun d'entre eux.
Un cadeau très embêlant
Par hasard, Fred apprend que le jeune couple qui réside à quelques encâblures de chez lui a reçu peu de temps auparavant ...un agneau. Tout est rentré dans l'ordre ou à peu près. Car le loustic crèche actuellement en milieu surveillée, en liberté conditionnelle chez un des éleveurs.
C'est sans doute l'une des dernières fois qu'en France pareille aventure se déroulera car dans quelques semaines, la législation va changer au nom du sacro-saint principe de la traçabilité : sitôt né, sitôt pincé. Un principe de précaution qui m'en rappelle un autre.
Il faut dire que cela se passait à Saint-Aubin et que comme vous le savez sans doute, le père de La Comédie humaine en panne de picotin décida illico de refourguer certains de ses écrits en les débaptisant et en adoptant plusieurs pseudos dont celui de Horace de Saint-Aubin.
Revenons à mon mouton, ou plutôt à mon agneau, car l'était pas vraiment grandet le p'tit génie . Mais vraiment un cadeau embêlant.
Un jeune couple de Saint-Aubin se voit offrir un mignon laineux. Mais teigneux le bougre, il décide que l'herbe n'est pas assez verte dans sa nouvelle turne et fait le mur. Ou plus précisément la clôture.
En se carapatant, (pensant sans doute que finir prématurément en méchoui c'est pas pour lui), il fait gaffe en traversant la chaussée et va d'un sabot alerte.
La faim de liberté est suivie dare-dare de l'ivresse des grands espaces. Son raid le conduit chez Fred et Michèle. Là plusieurs tentatives échouent pour le neutraliser. Ne tenant sans doute pas à ce qu'on lui tonde la laine sur le dos, le gaillard gambade et tente en un minimum de temps de bouffer tout ce qui lui passe au ras de la tête. Le repas est massif...de fleurs.
La plaisanterie ayant assez duré, Fred tente d'identifier le proprio de la bestiole. La tâche n'est pas aisée puisque le lascar est trop petit pour être épinglé. Je veux dire porter un identifiant à l'oreille. Après moultes péripéties, et contacts d' éleveurs d'ovins de la commune, le verdict tombe : Il n'appartient à aucun d'entre eux.
Un cadeau très embêlant
Par hasard, Fred apprend que le jeune couple qui réside à quelques encâblures de chez lui a reçu peu de temps auparavant ...un agneau. Tout est rentré dans l'ordre ou à peu près. Car le loustic crèche actuellement en milieu surveillée, en liberté conditionnelle chez un des éleveurs.
C'est sans doute l'une des dernières fois qu'en France pareille aventure se déroulera car dans quelques semaines, la législation va changer au nom du sacro-saint principe de la traçabilité : sitôt né, sitôt pincé. Un principe de précaution qui m'en rappelle un autre.
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